miramar
Distribution
Chorégraphie, scénographie, costumes Christian Rizzo | Interprétation Youness Aboulakoul, Nefeli Asteriou, Lauren Bolze, Lee Davern, Fanny Didelot, Nathan Freyermuth, Pep Garrigues, Harris Gkekas, Raoul Riva, Vania Vaneau, Anna Vanneau | Création lumière Caty Olive | Création sonoreGerome Nox | Assistante artistiqueSophie Laly | Réalisation costumes Angèle Micaux | Ingénierie, robotique, motorisation et construction machinerie Thierry Kaltenrieder (technique lumière SARL) | Scénotechnique Thierry Cabrera | Direction technique Bruno Capodagli | Administration, Production Les Indépendances, Hélène Moulin-Rouxel et Colin Pitrat
Remerciements Fabrik Cassiopée, Léonor Baudouin et ICI CCN, Anne Bautz et Anne
Fontanesi
Production l’association fragile
Avec le soutien de Dance Reflections by Van Cleef & Arpels
Coproduction ICI — centre chorégraphique national Montpellier – Occitanie / Direction Christian Rizzo | Bonlieu Scène nationale Annecy | Opéra de Lille, CENTQUATRE-PARIS | La Place de la Danse – CDCN Toulouse/Occitanie | Théâtre de Nîmes | Teatro Municipal do Porto / Festival DDD – Dias da Dança (Portugal) | Le Parvis, scène nationale Tarbes Pyrénées / GIE FONDOC | Charleroi danse centre chorégraphique Wallonie Bruxelles | Le Bateau Feu Scène Nationale Dunkerque
En résidence à Bonlieu Scène nationale Annecy
Remerciements Ménagerie de Verre – Paris
Le film de la pièce a été réalisé avec le soutien de l’Onda – Office national de diffusion artistique dans le cadre du dispositif Écran vivant.
Photographies ©Marc Domage
Au commencement, il pourrait y avoir la mer. Ou plutôt ceux qui la regardent.
Depuis un possible rivage se tiennent des inconnus au visage distraitement tendu vers l’horizon. Leurs pensées – devenues corps – sont tournées en direction d’un hors-champ insaisissable, sinon par l’entrelacs des mouvements qui le composent. Mais comment donner à voir, comment danser l’invisible ?
Ici la lumière, le son et les danseurs (1+10) dialoguent à part égale. Leurs trajectoires, leurs interruptions, leurs gestes dessinent trois chorégraphies autonomes, trois partitions qui peuplent et reconfigurent sans cesse l’espace.
À la mobilité des éclairages, aux variations des strates sonores, répondent plusieurs états corporels : la projection, la disponibilité, l’attente.
Soit une adresse, une capacité d’accueil où se trame le désir, mais aussi des fulgurances, des moments de suspension. Des corps chutent, se relèvent ou demeurent au sol ; d’autres s’éloignent, se rapprochent et marchent de concert. Ainsi s’ébauchent et se suspendent des prémisses de fictions.
Du solo au groupe, ou de l’individu à la communauté ce sont les écarts, les différences qui font lien vers le commun.
Un souvenir, une image de film, une musique visuelle, une perspective en mouvement.
— Texte Noëmie Charrié