le syndrome ian

Chorégraphie, scénographie, costumes, objets lumineux Christian Rizzo | Interprétation Pep Garrigues, Harris Gkekas, Kerem Gelebek, Julie Guibert, Hanna Hedman, Filipe Lourenço, Maya Masse, Antoine Roux-Briffaud, Vania Vaneau + un figurant À la création: Miguel Garcia Llorens | Création lumière Caty Olive | Création musicale | Nicolas Devos et Pénélope Michel (Cercueil / Puce Moment) | Assistante artistique Sophie Laly | Réalisation costumes Laurence Alquier | Direction technique Bruno Capodagli | Administration, Production Les Indépendance, Hélène Moulin-Rouxel et Colin Pitrat

Remerciements ICI CCN, Anne Bautz et Anne Fontanesi

Production ICI — centre chorégraphique national Montpellier – Occitanie / Direction Christian Rizzo

Coproduction Opéra de Lille, Festival Montpellier Danse 2016, Théâtre de la Ville – Paris, National Taichung Theater (Taiwan), Biennale de la danse de Lyon 2016, Centre de Développement Chorégraphique Toulouse / Midi-Pyrénées, le lieu unique – Nantes, TU – Nantes, La Bâtie – Festival de Genève (Suisse)

le syndrome ian est lauréat du Prix FEDORA – Van Cleef & Arpels pour le Ballet 2015

Prêt de studios le syndrome ian a bénéficié de la mise à disposition de studios au CN D, un centre d’art pour la danse

Photographies ©National Taichung Theater

« Troisième volet consacré à l’exploration des pratiques de danses anonymes confrontées à la notion d’auteur, le syndrome ian accueille des souvenirs de clubbing et de la nuit. 
Ni hommage, ni reconstitution. 1979, première sortie en discothèque. Alors que la planète vibre sous le son du disco et de ses adeptes d’une danse ondulatoire et lanscinante, l’Angleterre voit naître une musique sombre et poétique rythmée par des corps électriques, angulaires et saccadés. Entre solitude et communauté, quels vestiges de ces corps (peut-être) contradictoires me reste-t-il aujourd’hui, alors que nous tentons encore, quoiqu’il arrive, de danser sur les ruines d’une nuit à jamais dissipée ? 
Le syndrome ian réunit neuf danseurs dans une vibration collective où le tempo se distribue entre physicalité des sub-bass et abandons mélodiques, en écho filtré à la poésie de Ian Curtis. »

Christian Rizzo – mai 2016