je vais t’écrire.

Distribution

Chorégraphie, costumes et objet lumineux Christian Rizzo | Danse Nicolas FayolVania Vaneau | Création et musique live Cercueil / Puce Moment – guitare / synthétiseur modulaire : Nicolas Devos – violoncelle / électronique : Pénélope Michel | Direction technique Jérôme Masson | Administration, Production : Les Indépendances, Hélène Moulin-Rouxel et Colin Pitrat  

Remerciements : ICI CCN, Anne Bautz et Anne Fontanesi  

Production l’association fragile

Coproduction ICI — centre chorégraphique national Montpellier – Occitanie / Pyrénées- Méditerranée | Scènes Croisées de Lozère – scène conventionnée d’intérêt national

l’association fragile est soutenue par la Direction générale de la création artistique, Ministère de la Culture

Christian Rizzo est artiste associé au CN D en 2025 et 2026

Par cycles de créations, prenant la forme de diptyques et triptyques articulant œuvres visuelles ou dansées, l’œuvre de Christian Rizzo remet continuellement en jeu l’espace propice à la convocation de la mémoire et à l’activation d’imaginaires renouvelés.

Né d’un impromptu créé à l’occasion de l’ouverture de saison d’ICI—CCN pour l’espace de la cour de l’Agora, je vais t’écrire. est une mise en relation dansée entre Vania Vaneau et Nicolas Fayol, fidèles interprètes de ses dernières créations.

Composée par association inédite de deux soli issus de miramar (création 2022) et en son lieu (création 2020), ainsi que d’un objet lumineux puisé dans la scénographie de le syndrome ian (création 2016), la partition physique sonde la puissance vibratoire de solitudes parallèles.

Afférés à leur propre partition dansée et s’adressant à la fois à l’espace physique environnant et à un invisible point de fuite, les deux interprètes suivent la progression minutieuse d’un espace qui se transforme et se révèle par le prisme d’un objet scénique lumineux.

La danse se mue alors en ode incantatoire, dialoguant avec les sons de Nicolas Devos et de Pénélope Michel (du groupe Cercueil / Puce Moment) qui convoquent tour à tour douceur mélancolique et envolées telluriques.

Jouée live, leur composition pour guitare, violoncelle et électronique offre un paysage sonore qui vient fictionnaliser autant la relation qu’entretiennent entre eux les deux danseurs, que l’in situ dans lequel la danse s’inscrit.